
![]() Prestation quasi-parfaite, setlist vraiment bonne et exhaustive, et "Sô surprising" |
Note globale
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![]() Quelques fausses notes au chant, réalisation inadaptée sur certains morceaux |
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Editeur
: King Records
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Durée
totale : 2 h 11
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Image
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A la base aussi belle que celle du Tour 2006 Photograph, elle souffre de quelques moments du concert bizarrement moins bien filmés que le reste (effets spéciaux affreux). Cela ne dure pas, heureusement. Petits problèmes de couleurs baveuses parfois, rien de grave. | |
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Janvier 2008, aucun membre de Luna Sea n'a encore découvert l'existence du 5.1. L'enquête continue, en attendant, utiliser la piste stéréo, elle est très bien. | |
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Tous les défauts des précédents DVD oubliés, durée adéquate, tout ce qu'il faut, même des surprises, dommage que la plus grosse d'entre elles ait été reléguée dans les bonus. | |
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Tout dépend comment on considère la section Sô. Personnellement, j'ai tendance à la considérer comme faisant partie du programme principal. Reste donc aux bonus uniquement le petit documentaire sur la tournée avec beaucoup d'interviews d'Inoran, on sous-titrées.... |
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| Chaque milieu, chaque courant, chaque mode en voie de développement a rapidement tendance à se créer et à développer un vocabulaire qui lui est propre. Parfois cela peut prendre la forme de phrases gimmicks qui entrent dans le langage courant (du genre "tout à fait Thierry" et autres "ici à Nagano", sans compter, parce qu'on en est fan à DDS, le "qu'est ce qu'il fout là, le film") ; parfois, comme c'est souvent le cas pour le champ sémantique du parfait geek, cela reste un vocabulaire extrêmement obscur, fait de néologisme, de mélange de langues existantes, voire de pures onomatopées devenues mots à part entière, le tout restant totalement hors de portée de toute personne extérieure au milieu. En toute logique, le petit monde du jeu vidéo a lui aussi développé ses propres références et ses propres mots. |
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A
côté d'expressions courantes telles que "Game Over"
et autres "YOUUUUU WIN ! PERFECT !" (NDBaker
: Rhô quelle pé-ta-sse ! ^^) qui n'ont pas attendu
la Wii pour aller jusqu'à se faire connaître du grand public,
la première ayant même été utilisée
par un tristement célèbre Président Américain
en voie d'expulsion, et en marge de citations mythiques comme "All
your base are belong to us" (les fautes sont d'origine) qui sont
devenues aux joueurs ce que "et 1, et 2, et 3-0" est devenue
aux beaufs de France et de Navarre (un moyen de reconnaissance imparable),
les habitués des forums de jeux-vidéo ont aussi créé
une quantité d'autres petites phrases. Déjà utilisées
dans la chronique d'Exciter sur la page des Remasters de Depeche Mode,
furent les expressions "Autofrag" et "Damage Control".
La première, inventée par les joueurs de First Person Shooter,
équivaut tout simplement à dire "se tirer une balle
dans le pied" (NDBaker : Plus précisément,
tirer une roquette de 80 dans un couloir de 1m20 par 2 m 50, avec à
l'interieur du couloir : vous) ; la seconde signifie grosso
modo nier la gravité d'un problème en minimisant à
postériori son importance. Exemple : "On s'en fiche que Mario
Galaxy puisse tourner tel quel sur une console vendue 5 fois moins cher,
d'façon la puissance et les graphismes ça compte pas dans
un jeu".
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| DvDreamScape étant aussi un site culturel, enfin un peu (qui a dit "non" ?), nous allons vous donner aujourd'hui l'occasion d'apprendre une nouvelle expression : "Rising Taggle". Qu'est ce qu'un "Rising Taggle" ? Et bien il s'agit du concept et, en général, de la phrase qu'on se prend dans la figure (dans "l'aggle") lorsque quelque chose que l'on a affirmé se révèle par la suite être faux, et ce de la façon la plus humiliante qui soit. Exemple : en février dernier vous pouviez dire à quelqu'un qui avait prédit "la victoire du HD-DVD pour 2008" qu'il venait de se prendre un somptueux Rising Taggle après que Toshiba ait jeté l'éponge. Autre exemple, beaucoup plus drôle, la France à la coupe du monde 2002, avec chansons de Johnny "La France est à g'noux !!" et sponsors affichant déjà les deux étoiles sur le maillot de l'équipe, pour finalement se faire virer au premier tour sans avoir marqué un seul but. Grandiose ! (AC/DC leur a même consacré un hymne : "Riiiiising Taaaaagle !". En même temps, AC/DC, ils remplissent le Stade de France en laissant le public content, eux.) |
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Pourquoi
cette interminable introduction ? Et bien parce que lors de la chronique
du DVD précédent d'Inoran, "Tour 2006 Photograph",
j'avais écrit, je cite : "Je resterai donc indulgent pour
cette fois, mais c'est la dernière... Et j'espère que le
DVD de la tournée Determine aura de bons arguments, parce que ce
que j'ai vu de la setlist m'a fait commencer à aiguiser mes plumes
les plus acérées... ". Compte tenu de la note générale
ornant le haut de cette page, et aussi de celle évaluant la qualité
de la setlist, vous aurez compris : Inoran, avec ce Tour 2007 Determine,
vient de m'envoyer un Rising Taggle, et un violent !
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| Seule différence avec la plupart des victimes de ce concept : je ne m'en plaindrai pas, au contraire. Inoran avait, dans ces précédents DVD, eu tendance comme tant d'autres à zapper une partie de sa carrière, dans le cas présent son premier album, Sô. Cet album, aux influences Massive Attack très différentes du reste de sa carrière solo, devait cet ostracisme vraisemblablement au fait que seul un titre y est chanté par Inoran lui-même, le reste revenant à des chanteuses ou à deux rappeurs. Cela ne l'avait pas empêché, sur son premier DVD (The Last Night), de jouer une version adaptée de Monsoon Baby, très réussie, qui faisait justement se demander pourquoi Ino refusait d'essayer la même chose pour d'autres extraits. La conséquence de tout cela, ainsi que de sa propension à ne pas faire de concerts longs, m'avait poussé à critiquer l'aspect "révisionniste" de ses setlist. |
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Enorme
changement pour ce Tour 2007 Determine ! Inoran ne se sent désormais
plus obligé de jouer toutes les chansons de son dernier album en
date, laissant par là-même de la place pour les autres albums.
Ce nouveau live bénéficie donc d'une setlist beaucoup plus
variée, comprenant des titres provenant aussi bien de Fragment
et Photograph que de Nirai Kanai, le petit dernier. Mieux encore, il a
inclut à ce concert Your Place, l'un des morceaux composés
pour son groupe du moment (Tourbillon), dont d'ailleurs le claviériste
(Hiroaki Hayama) a été invité pour cette chanson
et une autre.
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| Enfin, histoire de faire définitivement taire toutes les critiques -dont les miennes-, Inoran nous a réservé spécialement pour le concert filmé pour ce DVD une grosse surprise : une section entière du set radicalement différente du reste en terme de musiciens présents, où les deux guitaristes disparaissent, Inoran redevient "simple" et seul gratteux, et Hayama assure tous les claviers, tout cela pour faire place à une chanteuse -hélas pas formidable- qui interprètera, je vous le donne en mille, non pas un, ni deux, mais bel et bien TROIS morceaux de Sô, plus un quatrième instrumental en ouverture ET un extrait non crédité de Nirai Kanai en intro, sans oublier Kôrizatô, un titre original co-écrit pour la sus-mentionnée chanteuse (Miwa Sasagawa) par Inoran et Hayama... soit un quasi inédit. Un bonheur pour les fans, à peine tempérés par les quelques pains de la demoiselle et l'idée stupide d'avoir séparé cette section dite "Sô" du reste du concert en la reléguant en bonus. |
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Je profite de cette chronique pour parler un peu du claviériste "permanent" d'Inoran sur cette tournée. Vous n'êtes pas sans savoir, puisqu'on en parle régulièrement par ici, que beaucoup de groupes ont la fâcheuse d'engager un claviériste pour les accompagner mais de le laisser moisir dans les coulisses, parce que "le synthé c'est pas Rock n' Roll", sans doute. Inoran le fait aussi, et chez lui cela choque d'autant plus que le DJ, lui, a droit à sa place sur scène, ce qui comparativement m'apparaît comme un pur scandale, mais que voulez-vous... Ino a toutefois eu le bon goût, cette fois, de bel et bien poster son musicien sur scène, probablement parce que là, il ne s'agit pas de n'importe qui. Si vous êtes fan de Luna Sea, vous vous demandez peut-être depuis des années qui est ce Daisuke Kikuchi qui assure claviers -en live et en studio- pour le groupe, le coproduit, apparaît sur une très grosse moitié de leurs albums solo et a aussi produit Kagrra. <<<<<<<<<<<<<<<<<<<<<< Ne cherchez plus, c'est lui, là. |
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En ce qui concerne le jugement global de la prestation, que dire ? Les musiciens sont parfait, les lumières et projections aussi, le public également, quant à Inoran il confirme une fois de plus ses immenses progrès vocaux, puisque comparé au DVD précédent non seulement il chante carrément mieux, mais il le fait sans overdubs. Cela ne l'empêchera pas de se planter de temps en temps, ni n'infirmera ma théorie de la chronique précédente concernant les "mauvais chanteurs" (puisque Ino n'est jamais aussi bon ici que quand il serre les fesses, voir Toki no Iro), ni ne convertira à ses charmes ceux qui ne supportent pas les chanteurs qui chantent du nez dans un vocoder. Néanmoins - et la technique n'y changera rien puisqu'à part quelques chansons un peu moins bien filmées que le reste (en particulier Diffused Reflection), elle est elle aussi irréprochable - on peut l'affirmer sans craintes : ce DVD est, et de très loin, le meilleur de ceux sortis par l'artiste depuis ses débuts solo, rien de moins. J'aime avoir tort comme cela.
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6 octobre 2007 - Nakano Sunplaza Hall |
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01.
Determine |
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Inoran
- Chant, guitare
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Sôichirô Omiya, Jûichi Watanabe - Guitare |
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Toshihiro
Nara - Basse
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Kaoru Noguchi - Batterie |
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DJ Bass
- Platines
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Daisuke Kikuchi - Claviers, programmation |
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Hiroaki
Hayama - Claviers, piano
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Miwa Sasagawa - Chant |