
![]() Superbe image, du tube en veux-tu en voilà, et Luna Sea live en 2007 !!! |
Note globale
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![]() Setlist un peu trop facile et prévisible, documentaire pas sous-titré |
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Editeur
: Avex Trax
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Durée
totale : 3 h 35
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Image
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16/9ème quasi-cinématographique, noirs d'une profondeur à se damner, définition presque parfaite (sauf défauts récurrents du NTSC sur certaines couleurs), réalisation au diapason, voilà quoi. | |
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Du 5.1 chez Luna Sea ! On croit rêver ! Un petit peu de réverb subtile, beaucoup de public, des musiciens qui passent tous très bien, nickel. Baker a un peu tiqué sur le son de batterie. Moi pas. Mais je préfère prévenir quand même. | |
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Que du tube, du gros tube imparable, mais aucune vraie surprise. On pouvait s'y attendre vu le nom du concert, mais ça reste regrettable. | |
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Le multi-angles de Wish comblera tous les fans quelles que soient leurs préférences parmi les membres du groupe. Documentaire intéressant sur les coulisses du jour J, non sous-titré hélas. J'hésite à enlever un point pour le chien de Shin'ya, "digne" de celui de Magloire... |
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| Alors que pour chacun de nous, les jours se suivent et se ressemblent souvent, qu'ils soient mornes ou, je le souhaite pour vous, pleins de rayons de soleil, il arrive parfois qu'un évènement particulier vienne nous rappeler que le temps passe, inexorablement. On laisse alors notre mémoire et notre imagination vagabonder parmi nos souvenirs, contemplant avec une certaine mélancolie le chemin parcouru. Pour Baker et moi, l'on peut dire sans exagérer que ce site fait désormais un peu partie de notre vie, et à l'heure où Dvdreamscape fête ses 5 ans et ses 600 chroniques, c'est non sans une certaine émotion que j'écris ces lignes consacrées au DVD come-back de Luna Sea. |
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Bien
qu'aucun des membres du groupe ne le sache (ou alors nous sommes plus
connus que dans nos rêves les plus fous), Luna Sea fait un peu figure
de parrain du site. Leur concert de séparation, l'inoubliable Final
Act, fût l'une de nos premières chroniques (probablement
même LA première chronique en ce qui me concerne, ne serait-ce
que virtuellement), notre premier 10/10, que nous ne sommes pas près
d'enlever, et sans aucun doute l'une de nos motivations à créer
DDS, afin de donner une place d'honneur à tous ces DVD musicaux
du monde entier auxquels les sites consacrés au cinéma ne
laissent en général qu'un maigre strapontin.
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| Séparés depuis le 27 décembre 2000, les membres de Luna Sea ont chacun profité de ces 7 dernières années pour tracer leur route en solo. Que ce soit J, devenu bête de scène Punk-Rock, Sugizo et ses multiples collaborations (dont un film nommé Soundtrack et sa sublime BO), Inoran avec Fake?, Tourbillon, ou seul prenant confiance en lui un peu plus à chaque album, Ryuichi écumant les campagnes Japonaises ou Shin'ya donnant des coups de pouce à de jeunes groupes ou à des oeuvres caritatives, tous comme DDS ont fait du chemin, tous nous ont fait croire que jamais ils ne reviendraient (NDBaker : Comme DD euh hein quoi oui qui êtes vous que désirez-vous ? ^^). |
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Pourtant
vers la fin de l'été 2007, un jour d'éclipse lunaire
au Japon, Luna Sea a annoncé son retour, pour un concert exceptionnel
au Tôkyô Dome le 24 décembre, soit un jour de pleine
lune, 7 ans quasiment jour pour jour après le "tombé
de rideau" (shûmaku). Places sold-out en moins de 10 minutes,
fans étrangers faisant le voyage exprès pour l'évènement
(si si, on en connaît), la nouvelle a vite fait le tour du pas si
petit monde J-Rock autour du globe. Pour les autres, les malchanceux qui
n'ont pas pu avoir de billet ou les pauvres étrangers qui n'ont
pas les moyens, il n'y avait plus qu'une chose à attendre : le
DVD.
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| Trois mois après, le voici qui arrivait dans les bacs. Oui, juste trois mois. Toutes proportions gardées concernant le budget alloué, je connais tout de même des fans d'Opeth qui risquent de se sentir un peu floués ! On aurait pu craindre un léger bâclage avec une sortie aussi rapide (tout est relatif, oui, avouons quand même que l'on n'a que rarement un délai aussi court), mais pour son grand retour, quand bien même celui-ci ne serait qu'un one-shot, Luna Sea n'a pas fait les choses à moitié : double DVD, coffret + slipcase de grande classe et présence d'un documentaire ne sont que les parties les moins attrayantes de l'objet. L'image, en vrai 16/9ème, est tout simpement superbe, une définition digne des meilleurs DVD, des noirs profonds à s'y noyer, pas le moindre bout de début de compression, juste quelques problèmes de couleurs qui bavent lorsque le bleu et le rouge prennent le pouvoir, comme tout bon DVD NTSC serait-on tenté de dire, et encore... |
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Et
l'on ne s'arrête pas là ! Depuis le temps, on n'y croyait
même plus, mais le miracle s'est enfin produit : du 5.1 sur un DVD
de Luna Sea ! Aucun des membres du groupe en solo n'avait encore proposé
ce format, à croire qu'ils en ignoraient l'existence. Admettons-le,
en terme de spatialisation nous avons vu beaucoup mieux. Il n'y aura néanmoins
pas besoin de tendre beaucoup l'oreille pour remarquer les petites réverb
isolées à l'arrière en provenance des deux guitares,
en particulier de celle d'Inoran (dont le son traditionnel bourré
de delay hurlait "5.1 !!!" depuis des lustres). Le multicanal
laisse d'autre part place au public, évidemment excellent puisque
hurlant de joie du simple fait d'être là (mais pas que pour
ça), et donne aussi aux différents instruments une place
supplémentaire pour respirer.
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| Tout ceci n'aurait aucun sens si la performance de nos 5 revenants n'était pas à la hauteur. Mais qui pouvait décemment croire que Luna Sea oserait revenir avec un concert raté ? Mûris par leurs expériences solo, Ryuichi & co, de leur propre aveu "ceux qui sont le plus heureux d'être là", balancent la sauce dès le départ, avec la toujours parfaite Loveless. Les musiciens ont changé. Bien qu'ils se conforment toujours au rôle qu'ils se sont toujours donné, ils n'ont pas hésité à laisser de côté certains gimmicks. Sugizo n'a pas les cheveux roses ; la basse de J (lui-même redevenu brun) n'est pas frappée des mots " Wake up Mother fucker " ; Inoran ne se cache plus, n'a plus honte de sa voix, nous gratifie même d'un contrechant (juste !!) sur Slave. Le documentaire du second disque, filmant les coulisses du concert de l'arrivée des musiciens jusqu'au lever de rideau, nous donne aussi l'occasion de recueillir leurs impressions sur leur années en solo, leurs sentiments à l'approche de l'heure H. |
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Dès
Loveless passée, la machine à gros tubes reprend ses droits.
Déjà Vu, Jesus, Slave, True Blue, Gravity
Probablement
le seul vrai défaut que l'on puisse reprocher à ce concert.
Une certaine facilité dans le choix des titres joués. Le
groupe nous avait prévenu, cela dit : " God Bless You ~One
Night Déjà Vu~ ", tel est le nom de ce concert (et
le titre du DVD). Pour un concert unique de retour, avec un tel nom, il
ne fallait pas s'attendre à des Branch Road, Anubis, Civilize ou
No Pain. Néanmoins, le fait que sur les 24 titres joués
(hors solo drum n' bass) seuls 2 (End of Sorrow et Breathe) ne fassent
pas doublon avec le Final Act dérange un poil, comme si une ou
deux surprises " à la Buck-Tick " manquaient à
l'appel afin de définitivement inscrire cette soirée au
Panthéon.
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Pourtant,
pourtant, difficile de faire la fine bouche devant autant de titres 24
carats. Comment ne pas succomber au plaisir partagé par le groupe
et le public, unis dans le bonheur des retrouvailles ? Comment râler
face à la plus belle scène et aux plus beaux effets offerts
par Luna Sea depuis ses débuts, plongeant le public dans l'obscurité
pour mieux faire naître la lumière autour des musiciens ?
Peut-être certains y parviendront, en toute franchise, moi pas.
Et j'espère vivement que ce concert ne soit pas un One Shot : je
me vois bien fêter les 10 ans du site avec une chronique de la prochaine
tournée de Luna Sea !
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24 décembre 2007 - Tôkyô Dome (Tôkyô, Japon) |
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01.
Loveless |
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Ryuichi
- Chant
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Sugizo, Inoran - Guitare |
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J
- Basse
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Shin'ya - Batterie |
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Daisuke
Kikuchi - Claviers (hors-scène)
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